GLOSSAIRE DE TERMES
DANS CE SITE
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AFIKOMANE
Un afikomane (basé sur le mots grecs epikomen ou epikomion signifiant
« ce qui vient après » ou « dessert »)
est la moitié dun matsa (pain azyme) que lon cache
au début du Seder de la Pâque et quon mange à
la fin de ce repas de fête. Après quon ait mangé
l'afikomane, aucun aliment ne doit pas être consommé durant
le reste de la nuit, hormis les troisième et quatrième
coupes de vin et des boissons telles que l'eau ou le thé.
Cacher l'afikomane
est devenu une opportunité pour soutenir l'intérêt
et l'excitation des enfants à table. Si lhôte du
Seder le cache, les enfants sont encouragés à le retrouver
et à exiger un prix pour son retour. Ou sinon, ce sont les enfants
qui cachent l'afikomane et lhôte qui tente de le retrouver.
Si celui-ci abandonne la partie, les enfants exigent une rançon
pour révéler où il est caché. Ce jeu renforce
l'importance de l'afikomane, étant donné que le Seder
ne peut continuer jusqu'à ce qu'il soit mangé pour le
« dessert ».
ARBRE DE VIE
Voir Eitz Chayim.
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ARON KODESH (ARON
HAKODESH)
L'arche dans une synagogue est connue sous le nom « daron
kodesh » parmi les Ashkénazes et de « hechal »
parmi la plupart des Sépharades. C'est généralement
un réceptacle ou une armoire ornée qui contient les rouleaux
de la Torah de la synagogue. Dans la plupart des cas, l'arche se trouve
sur le mur ou près du mur du sanctuaire faisant face à
Jérusalem lieu considéré comme étant
le plus saint au monde par les juifs.
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Aron hakodesh vient des mots hébreux signifiant « l'arche
sainte ». Ce nom fait référence à l'arche
dAlliance qui fut conservée dans le Saint des Saints dans
ancien Tabernacle et dans le Temple à Jérusalem.
Hechal vient du mot hébreu pour « palais », un terme
également utilisé à lépoque du Temple
à Jérusalem pour indiquer le sanctuaire intérieur
contenant le Saint des Saints.
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ASHKÉNAZE
Les Juifs ashkénazes sont des Juifs originaires de la France,
de l'Allemagne et de l'Europe de l'Est, ainsi que leurs descendants.
« Ashkenaz » est le nom édiéval, en hébreu,
pour l'Allemagne.
BAR MITZVAH /
BAT MITZVAH
Selon la loi juive, quand les enfants juifs atteignent l'âge de
la maturité (13 ans pour les garçons, 12 ans pour les
filles), ils deviennent responsables de leurs actions. On dit alors
qu'un garçon / quune fille devient bar mitzvah / bat mitzvah
(terme hébreu signifiant « à qui les commandements
sappliquent »).
La façon
actuelle de célébrer laccession à l'état
de bar mitzvah n'existait pas à lépoque biblique,
mais fut développée pendant la période médiévale.
La pratique courante : un jour de chabbat, ou tout autre jour, lors
de la lecture de la Torah à la synagogue, le jeune âgé
de 13 ans récite les bénédictions pour la lecture
de la Torah et fait une lecture de la Torah et de la haftarah. Il se
peut quil dirige également une partie ou tout loffice
du matin. Le service de prières est souvent suivi d'un repas
de célébration avec la famille, les amis et les membres
de la communauté.
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BIMAH
La bima (parmi les Ashkénazes) ou la tebah (parmi les Sépharades)
est une estrade ou plate-forme surélevée dans une synagogue
juive doù la Torah est lue à haute voix. On appelle
parfois la bima « autel » ou « tour ». Une bima
dans une synagogue comprend généralement l'arche, qui
renferme les Torahs, ainsi que la table sur laquelle on dépose
le rouleau de la Torah.
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CACHER
Le mot hébreu « cacher » veut dire « apte »
ou « convenable » par rapport à la loi diététique
cachère. Il est permis de consommer des aliments cachers et de
les utiliser comme ingrédient dans la production de dautres
aliments. Contrairement à la fausse idée populaire, les
rabbins ou autre personnel religieux ne « bénit »
pas les aliments pour les rendre cachers. On reconnaît les aliments
cachers achetés en magasin par le symbole graphique indiquant
quils ont été certifiés cachers par une autorité
rabbinique.
Les lois fondamentales
de cachroute (un mot hébreu faisant référence au
cacher et son application) sont d'origine biblique (Lévitique
11 et Deutéronome 17).
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CHABBAT
(SHABBAT, SHABBATH, SHABBATH KODESH)
Chabbat kodesh, « chabbat saint » (shabbes selon la prononciation
ashkénaze), est le jour hebdomadaire du repos, de célébration
et de prière dans le judaïsme. On l'observe du vendredi
soir au coucher du soleil jusqu'au samedi à la tombée
de la nuit.
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Le commandement
biblique dobserver le chabbat se trouve dans l'Exode 20:8 - 11
et dans le Deutéronome 5:12 - 15. L'allumage de bougies de chabbat
annonce le jour saint et la cérémonie de la havdallah
est exécutée à la clôture du chabbat.
CHAVU'OT
Voir Shavuot.
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CHOFAR (SHOFAR)
Le chofar, un symbole très connu du Rosh Hashanah et un des premiers
instruments utilisés dans la musique juive, est habituellement
fait à partir dune corne de bélier. Le soufflement
du chofar est une obligation spécifique du Rosh Hashanah ; le
chofar est soufflé cent fois chacun des deux jours de la fête.
Le but de faire retentir le chofar est dencourager l'âme
au repentir.
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CHUPPAH
(HOUPPA)
Voir Houppa.
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COUPE
D'ÉLIE
La cinquième coupe de vin cérémoniale servie lors
du dîner familial du Seder à la Pâque (Pesah). Elle
est laissée intacte en honneur du prophète Élie,
qui, selon la tradition, arrivera un jour en tant qu'invité inconnu
pour annoncer l'arrivée du Messie. Pendant le dîner du
Seder, des vers bibliques sont lus tandis que la porte est brièvement
entrouverte pour accueillir Élie.
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DOUZE
TRIBUS
Jacob (que Dieu a renommé Israël dans le livre de la Genèse
32:28) a engendré douze fils : Asher, Benjamin, Dan, Gad, Issachar,
Joseph, Judah, Lévi, Nephtali, Ruben, Siméon et Zabulon.
Ils sont les ancêtres des tribus d'Israël qui sont nommées
après eux. Chacun a occupé un territoire séparé
(sauf la tribu de Lévi qui fut consacrée au service du
Saint Temple).
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EITZ
HAYIM (EITZ CHAYIM)
Littéralement « arbre de vie ». Utilisé au
pluriel (atzei hayim), les poignées en bois du rouleau de la
Torah.
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Dans le livre de
la Genèse, l'Arbre de vie était l'arbre dans le jardin
d'Éden dont le fruit donnait la vie éternelle, cest-à-dire,
limmortalité. Selon le récit biblique, après
avoir mangé de l'Arbre de la connaissance du bien et du mal,
Adam et Ève furent exilés du jardin d'Éden pour
les empêcher de manger de l'Arbre de vie.
On désigne
également la Torah (les cinq livres de Moïse) comme lArbre
de vie.
ELOUL
Eloul est le douzième mois de l'année ecclésiastique
juive et le sixième mois de l'année civile du calendrier
hébraïque. Eloul se situe habituellement en août -
septembre dans le calendrier grégorien.
Le mois d'Eloul
est perçu comme étant un temps pour examiner son coeur
et de repentir en préparation du prochain jour du jugement, le
Rosh Hashanah, et du jour de l'Expiation, le Yom Kippour.
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ESHET
CHAYIL
« Femme remplie de bravoure », Eshet Chayil en hébreu,
est une hymne habituellement chantée le vendredi soir, après
le retour de la synagogue et avant de passer à table pour le
repas du soir du chabbat. Eshet Chayil est un poème de vingt-deux
vers (voir le texte ci dessous) avec lequel le roi Salomon conclut le
livre de Proverbes.
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Selon le mysticisme juif, le poème fait référence
à la reine de Sabbat, l'âme soeur de la nation juive.
« Une femme
remplie de bravoure, qui peut la trouver ? Elle vaut bien plus que des
bijoux. Le coeur de son mari lui fait confiance et il ne manquera de
rien. Elle lui rendra le bien et non le mal tous les jours de sa vie.
Elle ouvre la main aux indigents et la tend aux pauvres. Elle
est vêtue de force et dignité et fait face à tout
ce qui puisse arriver avec gaieté. Elle ouvre la bouche avec
sagesse. Sa langue est guidée par la bonté. Elle soccupe
des affaires de son ménage et ne mange pas du pain de l'oisiveté.
Ses enfants viennent en avant delle et la bénissent. Son
mari le fait également et la félicite. Beaucoup de femmes
ont réussi admirablement mais vous les surpassez toutes. Le charme
est trompeur et la beauté est vaine, mais une femme très
croyante doit dêtre félicitée. Placez devant
elle le fruit de ses mains. Là où les gens se réunissent,
ses actions reflètent ses mérites. »
ÉTOILE DE DAVID
Voir Magen David.
ETROG
Une de plusieurs variétés de citrons, un agrume de la
famille des oranges et des citrons. Il est l'une des quatre espèces
utilisées dans une cérémonie particulière
(voir Loulav) pendant la fête juive de Soukot. Les autres espèces
sont le loulav (branche de palmier), le hadass (branche de myrte) et
l'aravah (branche de saule). L'etrog est habituellement conservé
dans une boîte protectrice très ornée.
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GUIMPE
Une longue bandelette en lin que les Juifs d'origine ashkénaze
utilisent pour attacher la Torah. Elle est taillée du tissu servant
à emmailloter un bébé lors de sa brit milah (circoncision),
unissant ainsi le monde communal de la synagogue au cycle de vie de
l'individu.
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HAFTORAH
Une brève sélection de passages des Prophètes lus
dans la synagogue après la lecture de la Torah le samedi, les
jours de fêteset les jours de jeûne. Elle contient un message
semblable à celui de la lecture hebdomadaire de la Torah ou parle
de la célébration courante.
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HAGADA
La Hagada est un livre qui contient lobligation relative au Seder
de la Pâque dont la lecture est faite lors du Seder. Hagada, qui
signifie « raconter », est la réalisation du commandement
de lÉcriture sainte à chaque juif de raconter la
libération des Juifs asservis en Égypte,telle que décrite
dans le livre de l'Exode.
HALA
La hala est le pain tressé traditionnel que les Juifs ashkénazes
mangent le jour du chabbat et les jours de célébration
juifs, sauf à la Pâque quand les juifs sont interdits de
manger du pain levé.
HALLELUYAH
Halleluyah est une transcription des mots hébreux « Dieu
soit loué ». On le trouve principalement dans le livre
des Psaumes. Le mot a été accepté dans la langue
française.
HAMETS
Hamets est le terme hébreu pour « pain au levain ».
Ce terme fait référence à n'importe quel produit
contenant du blé, de lorge, de lavoine, de lépeautre
ou du seigle qui a fermenté (a été levé).
Le mot est employé généralement par rapport à
la fête juive de la Pâque (Pesah). La Torah interdit de
posséder du hamets, den manger ou den tirer profit
pendant la Pâque. La restriction de manger du hamets se trouve
dans l'Exode 13:3. Étant donné quil est interdit
de posséder du hamets lors de la Pesah, tout hamets restant est
vendu à un non-juif au moyen d'un contrat légal, habituellement
avec un rabbin agissant comme intermédiaire. Le rabbin rachète
le hamets à la fin de la Pâque.
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HANOUKA
(HANOUKAH, HANNOUCAH)
Hanouka, le festival de Réinauguration (également connu
comme le festival des Lumières) est une célébration
de huit jours commémorant la réinauguration du Temple
après sa désacralisation sous Antiochus IV.
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Selon le Talmud, lors de la réinauguration du Temple à
Jérusalem suivant la victoire des Maccabées sur l'empire
Séleucid, il y avait seulement suffisamment d'huile d'olive consacrée
pour alimenter la flamme éternelle dans le Temple pendant un
jour. Miraculeusement, l'huile brûla pendant huit jours. On observe
le festival en allumant des lumières chaque soir durant les huit
jours du festival, une le premier soir, deux le deuxième soir
et ainsi de suite.
HANOUKIA
Voir Menora.
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HAVDALLAH
Havdallah (hébreu, séparation) est un service tenu aussi
bien dans la synagogue quà la maison pour marquer la fin
du chabbat et des fêtes saintes. Des bénédictions
sont faites au-dessus dune bougie tressée, une boîte
à épices et du vin ou autre boisson. On passe la boîte
à épices atour de la table pour que tous puissent sentir
le parfum doux du jour saint et pour que celui-ci demeure avec eux jusqu'au
prochain chabbat. On éteint ensuite la bougie dans le vin, symbolisant
la fin du jour saint.
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HOUMACH
Un livre (ou un ensemble de cinq livres) contenant les cinq livres de
la Torah. Houmach vient de « hamech », mot hébreu
signifiant « cinq ». Souvent un houmach contient les cinq
livres, divisés en lectures hebdomadaires de la Torah (chaque
section est appelée un parshah) et une section de la haftarah
hebdomadaire (un passage des prophètes).
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HOUPPA
(CHUPPAH)
Une houppa est le baldaquin traditionnellement utilisé lors de
la cérémonie de mariage juive. Elle se constitue d'une
étoffe ou drap - parfois un talit (châle de prière),
étendue ou soutenue par quatre piliers. Elle est parfois transportée
par des assistants jusqu'à lendroit où se tiendra
la cérémonie. La houppa est censée de symboliser
le foyer que le couple bâtira ensemble.
IYAR
Iyar est le huitième mois de l'année ecclésiastique
et le deuxième mois de l'année civile du calendrier hébraïque.
Iyar tombe habituellement en avril - mai du calendrier grégorien.
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JÉRUSALEM
Jérusalem (hébreu, Yerushalayim) est la ville la plus
sainte du judaïsme, le capital du roi David et le site du Temple
du roi Salomon et du Deuxième Temple. Depuis les temps anciens,
les juifs se sont tournés vers Jérusalem pendant la prière
et ont prié quotidiennement pour un retour en Israël et
à Jérusalem.
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KADDISH
(QUADDICH, QUADISH)
Une prière dans laquelle lon félicite Dieu et exprime
le désir de l'établissement du royaume de Dieu sur terre.
Les réactions émotives inspirées par le kaddish
proviennent des circonstances au cours desquelles celui-ci est récité,
soit aux enterrements et par des personnes en deuil. Les fils doivent
réciter le kaddish pendant onze mois après la mort d'un
parent.
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KETER
TORAH (COURONNE DE TORAH)
Keter est le mot hébreu pour « couronne ». Un rouleau
de la Torah sera souvent « habillé » de plastrons ornementaux,
de tissu fin, et occasionnellement, dune couronne. Le métal
ouvré est souvent fait d'argent battu. Le
chapitre 28 du livre de l'Exode contient une description de la tenue vestimentaire
du grand prêtre.
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habillement particulier inclut une tunique (le manteau de Torah ou couverture),
une ceinture (la bandelette autour du rouleau de la Torah), un mitre (la
couronne de Torah) et un plastron. Alors, chacun de ces derniers a été
reproduit d'une certaine façon pour habiller et décorer
la Torah. |
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KIDDOUCH (QIDOUCH)
L'acte de sanctifier le chabbat ou une fête juive au moyen de
la récitation d'une bénédiction sur une coupe de
vin ou jus de raisin cacher.
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KIPA
Une calotte mince, habituellement légèrement arrondie,
portée par les hommes juifs pratiquants (traduction littérale,
dôme ; pluriel, kippot ; terme yiddish, yarmulke). Selon le Talmud,
le but de porter une kipa est de nous rappeler de Dieu, qui est la plus
haute autorité« au-dessus de nous » (Kiddushin 31a).
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LION
DE JUDAH
Le Lion de Judah tient son origine du livre de la Genèse
selon lequel la tribu israélite de Judah avait comme symbole
le lion. David, un descendant de Judah, est identifié avec le
lion, ainsi que la monarchie davidienne et le Messie qui sera issu de
cette maison royale.
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Les écritures des sages font souvent des analogies portant sur
la morale entre le lion et les vertueux. Pour ces raisons et d'autres,
le lion est fortement représenté dans l'art juif cérémonial.
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LOULAV
Un loulav est une branche de palmier encore fermée; celle-ci
est une des « quatre espèces » (trois branches et
un fruit) requises pour la fête du Soukot. Lorsque les deux autres
feuillus (les branches de myrte et saule) sont attachés au loulav,
la composition est également désignée sous le nom
de loulav.
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On tient la branche
du loulav, et les deux autres branches des quatre espèces qui
y sont rattachées, ainsi que le fruit, letrog (citron),
des deux mains et on agite les bras dans la séquence prescrite
pour attester la suprématie de Dieu sur la création.
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MAGEN
DAVID
Le bouclier de David, ou Magen David en hébreu, est le symbole
généralement reconnu du judaïsme. Nommé après
le roi David de l'ancien Israël, son utilisation commence à
partir du Moyen Âge. Il est également référé
comme létoile de David. Avec l'établissement de
l'État d'Israël en 1948, létoile de David sur
le drapeau d'Israël est également devenue le symbole d'Israël.
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MANTEAU
(MANTEAU DE TORAH)
Le manteau de Torah est une couverture qui habille et protège
la Torah (rouleau de parchemin contenant les cinq livres de Moïse).
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MATSA
Un aliment juif fait de farine ordinaire et d'eau qu'on ne laisse
pas fermenter ou lever avant qu'il soit cuit au four. Le résultat
est un pain ressemblant à un biscuit, plat et croustillant. Le
matsa est laliment de remplacement traditionnel pour le pain pendant
la Pâque (Pesah).
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Selon la Torah, quand les enfants d'Israël quittaient l'Égypte
antique, ils n'avaient pas le temps dattendre que la pâte
soit levée. Ainsi l'ont-ils faite cuire au four avant qu'elle
nait pu lever et le résultat fut le matsa (Exode 12:39).
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MEGILA
Le rouleau contenant le récit biblique du livre d'Esther
qui est à la base de la fête de Pourim. Le texte intégral
est lu à haute voix dans des synagogues deux fois pendant cette
fête.
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MENORA
((MÉNORAH, MENORAH)
La menora est un chandelier à sept branches. Dans lAntiquité,
on utilisait l'huile d'olive pour alimenter la menora dans le Tabernacle
et le Temple à Jérusalem. La menora est l'un des plus
anciens symboles du peuple juif. Une menora à huit
branches (hanoukia) est utilisée pendant la célébration
du Hanouka.
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MEZOUZA
Mezouza (hébreu, littéralement « montant de
porte ») fait référence à un des 613 commandements
du judaïsme qui exige qu'un petit parchemin (klaf) sur lequel sont
inscrits à la main deux passages du livre de Deutéronome
de la Torah (6: 4-9 et 11: 13-21) soit fixé sur chaque montant
et barrière dune maison et lieu daffaires juifs.
Habituellement, le parchemin est renfermé dans un petit étui
ou une boîte.
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MISHKAN
Une structure ressemblant à une tente portative qui a servi
de sanctuaire aux Israélites durant leur errance dans le désert
après qu'ils aient quitté l'Égypte et durant les
premières années de leur vie en Palestine.
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PAROKHET
(PAROCHET)
Le rideau apposé à l'aron kodesh (armoire dans une
synagogue renfermant les rouleaux de la Torah). Ce rideau représente
la couverture qui était sur l'arche dAlliance originale.
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PESAH
(PÂQUE JUIVE)
La Pâque est une fête juive commémorant l'exode et
la libération des Israélites de l'Égypte antique.
Tel que décrit dans le livre de l'Exode, la Pâque souligne
« la naissance » des enfants d'Israël qui fondèrent
la nation juive ; les ancêtres des juifs furent libérés
de l'esclavage sous le Pharaon et permis de devenir des disciples de
Dieu à la place.
Tout comme le Soukot
(« Tabernacles ») et le Shavuot (« Pentecôte
»), la Pâque est un des trois « festivals de pèlerinage
» durant lequel tout le peuple juif faisait un pèlerinage
à Jérusalem avant la destruction du Temple.
En Israël,
la Pâque dure sept jours, les premiers et derniers jours étant
pleinement célébrés (impliquant l'abstention du
travail, des services de prières particuliers et des repas festifs).
Dans la diaspora juive, en dehors de l'Israël, la fête est
célébrée pendant huit jours, avec les deux premiers
et les deux derniers jours célébrés en tant que
festival à part entière.
Le symbole principal
de la Pâque est le matsa, un « pain sans levain »
qui rappelle le pain cuit au four à la hâte que les Israélites
ont mangé après leur départ précipité
de l'Égypte. (Voir également Seder.)
PHYLACTÈRES
Voir Téfilines.
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PLAT
DU SEDER
Un plat particulier contenant des aliments symboliques utilisés
par les juifs pendant le Seder de la Pâque. Chacun des six éléments
disposés sur le plat a une signification particulière
par rapport à l'histoire de l'Exode de l'Égypte qui est
le centre dintérêt de ce repas rituel.
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Le septième élément symbolique utilisé pendant
ce repas - trois matsas (pains sans levain) posés lun sur
lautre - est placé sur son propre plat sur la table du
Seder.
POURIM
Une fête juive joyeuse commémorant la libération
de tous les juifs qui vivaient sous l'autorité de l'empire persan
et au complot de Haman de les éliminer, comme le relate le livre
biblique d'Esther. Cette fête est caractérisée par
une lecture publique du livre d'Esther, loffre daliments
et de boissons aux amis, la charité aux pauvres et un repas de
célébration (Esther 9:22). D'autres coutumes incluent
la consommation de boissons alcoolisées, le port de masques et
de costumes et une célébration publique.
Pourim est célébré
annuellement le 14e jour du mois hébraïque Adar.
QIDOUCH
Voir Kiddouch.
QUADDICH, QUADISH
Voir Kaddish.
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RIMONIM
Les rimonim (ornements de Torah) sont les plus vieux des ornements de
Torah. Rimonim est le pluriel pour rimon, qui signifie « grenade
», le symbole de la fertilité et de la vie dans une grande
partie du monde oriental. Selon l'Écriture biblique, la grenade
ornait la tunique du grand prêtre (Exode 28:34), et il est apte
que le symbole soit placé en haut des rouleaux de la Torah qui
sont connus comme atzei chayim (Arbres de vie).
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ROSH
HASHANAH (ROCH HACHANA)
Rosh Hashanah est littéralement traduit comme « tête
de lannée » et fait référence à
la nouvelle année juive. La Torah fait référence
à ce jour comme « Jour du soufflement du chofar »
(Lévitique 23:24) et la littérature rabbinique et la liturgie
elle-même décrivent le Rosh Hashanah comme « le jour
de Jugement » (Yom ha-Din) et « le jour du Souvenir »
(Yom ha-Zikkaron). Quelques descriptions dépeignent Dieu assis
sur un trône, tandis que des livres renfermant les actions de
toute l'humanité sont ouverts pour quIl les passe en revue.
Ce jour saint est le premier du Yamim Noraim (hébreu, Jours Redoutables).
Une coutume populaire pendant cette fête : Manger des pommes trempées
dans du miel, symbolisation du souhait dune nouvelle année
douce.
SEDER
Seder, qui signifie littéralement « ordre »
en hébreu, est un repas religieux servi dans les foyers juifs
les 15e et 16e jours du mois de Nisan pour débuter le festival
de la Pâque (Pesah). Bien que la Pâque commémore
l'Exode, la libération historique du peuple juif de lesclavage
égyptien dans le temps de Moïse (13e siècle avant
l'ère courante), les juifs sont à jamais conscients que
cet événement était un prélude à
la révélation de Dieu sur le mont Sinaï. Pour chaque
participant, donc, le Seder représente une occasion pour revivre
l'Exode comme événement spirituel personnel. Les Juifs
en Israël omettent le deuxième Seder parce qu'ils limitent
la célébration de Pâque à sept jours. Le
texte utilisé pour le Seder s'appelle « Hagada »
et des aliments rituels spécifiques, comme indiqué dans
la Hagada, sont disposés sur le plat du Seder.
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SEDER YOM HACHOAH
Yom Hachoah est le terme hébreu pour « journée de
la commémoration de l'Holocauste ». Un rabbin dorthodoxie
moderne de New York, Avraham Weiss, eut lidée de marquer
cette journée avec un Seder (tout comme pour la Pâque)
au cours duquel l'histoire de l'holocauste serait racontée. Il
a écrit une Hagada particulière dans ce but. La pratique
du Seder Yom Hachoah est devenue une institution dans beaucoup de communautés.
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SÉPHARADE
Les Juifs sépharades sont les Juifs de l'Espagne,
du Portugal, de l'Afrique du Nord et du Proche-Orient, ainsi que leurs
descendants.
SHAVUOT
(CHAVOUOT, SHAVUOS)
Shavuot, « le Régal des semaines », est la fête
juive célébrant la saison des moissons en Israël.
Shavuot, qui signifie « semaines », fait référence
à lépoque du festival qui a lieu sept semaines après
la Pâque. Shavuot commémore également l'anniversaire
du don de la Torah à Moïse et aux Israélites au mont
Sinaï. Certaines des coutumes liées au Shavuot sont la consommation
de produits laitiers, la lecture du livre de Ruth à loffice
du matin, la décoration des maisons et des synagogues avec de
la verdure et l'étude de la Torah durant toute la nuit.
SHEMINI ATZERET
Shemini Atzeret (hébreu, « le huitième [jour] de
l'Assemblée » est une fête juive célébrée
le 22e jour du mois hébraïque Tishrei. Dans la Diaspora,
la célébration dure deux jours, le deuxième jour
étant désigné sous le nom de Simchat Torah.
Selon le Talmud,
le huitième jour est une fête à part entière,
consacrée à l'amour de Dieu. Les Nombres 29:35 font référence
à cette célébration (« Le huitième
jour vous tiendrez une réunion solennelle ; vous vous abstiendrez
de travailler »).
En Israël antique,
Shemini Atzeret coïncidait avec le début de la saison des
pluies ; aussi disait-on des prières pour la pluie et de bonnes
récoltes. Les juifs orthodoxes récitent encore ces prières
antiques à cette occasion.
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SHEVITI (SHIVVITI)
Un sheviti
est une décoration en papier découpé élaborée
ou une plaque sur laquelle est inscrit le verset suivant : « J'ai
toujours placé le Seigneur avant moi » (Psaume 16:8) écrit
sous la forme dune menora. Le mot hébreu sheviti signifie
« J'ai placé ». Le sheviti sert à encourager
une personne à prendre conscience de la présence de Dieu.
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Aux 18e et 19e siècles,
et jusqu'à présent, on retrouve également sur les
plaques des synagogues, la plupart d'entre elles richement décorées
et de diverses formes et couleurs, des versets de la Loi et de la Torah.
Les motifs décoratifs communs étaient la menora à
sept branches (chandelier) du Temple et les bâtiments symboliques
représentant différents endroits saints en Israël.
D'autres shevitis ont servi d'amulettes contenant des symboles magiques,
tels que le Magen David (bouclier de David).
On pense que le
sheviti en papier découpé était très commun
autour du 19e siècle dans les maisons juives ashkénazes.
Ils étaient utilisés dans les rites religieux quotidiens
et autres rites, entre autres pour indiquer la direction de la prière
(les juifs de la diaspora se tournent vers l'est afin de diriger leur
prière vers la ville la plus sainte, Jérusalem). Le sheviti
comportait également les symboles traditionnels mentionnés
ci-dessus et des inscriptions calligraphiques en hébreu (et parfois
dans d'autres langues), principalement des passages de la Bible, des
textes interprétatifs et le livre de prières. Des inscriptions
personnelles, dédicatoires et commémoratives, commémorant
des événements spéciaux de famille étaient
parfois incluses.
SHOFAR
(CHOFAR)
Voir Chofar.
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SIDOUR
Utilisé par les juifs partout dans le monde, le sidour est un
livre qui présente lensemble de prières journalières
dans un ordre spécifique.
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SIMCHAT TORAH
Simchat Torah est un terme hébreu qui signifie « se réjouir
avec / de la Torah ». Le cycle annuel de lecture de la Torah se
termine et commence à nouveau avec une lecture de la dernière
section de la Deutéronome suivie de celle de la première
section de la Genèse après un défilé de
festival, avec chants et danses, des rouleaux de la Torah. Cest
un des jours des plus heureux du calendrier juif. Dans la Diaspora,
Simchat Torah est le deuxième jour de la fête de Shemini
Atzeret tandis qu'en Israël Shemini Atzeret est également
la fête de Simchat Torah. Les deux fêtes viennent juste
après le Soukot.
SOUKOT
Soukot (hébreu, hutte ou cabane), également connu comme
la fête des Cabanes, la fête des Tabernacles ou la fête
de lAssemblée, est l'une des trois principales fêtes
connues collectivement comme les festivals de pèlerinage, quand
historiquement le peuple juif faisait le voyage jusquau Temple
à Jérusalem. Pendant le Soukot, les juifs sont chargés
de construire une habitation provisoire (sukkah) dans laquelle ils prendront
leurs repas, recevront des invités, se détendront et,
même parfois, dormiront. Le sukkah rappelle les huttes dans lesquelles
les Israélites avaient demeuré pendant les quarante ans
derrance dans le désert après l'Exode de l'Égypte.
L'obligation d'observer le Soukot se trouve au chapitre 23 du Lévitique.
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TALIT
Le talit est un châle de prière, lélément
du costume juif le plus authentique. C'est un châle rectangulaire
en lin ou en laine (et parfois maintenant en polyester ou en soie) avec
des franges particulières nommées tzitzit accrochées
à chacun des quatre coins.
La plupart des tallitot
(pluriel, ou talleisim) ont un col, appelé atarah, sur lequel
est brodée la bénédiction quon récite
en revêtant le talit.
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Selon les Nombres
15:37- 4, Dieu a dit à Moïse : « Parlez aux Israélites
et montrez-leur comment se faire des franges aux coins de leurs vêtements
à travers les âges ; quils attachent un cordon bleu
à la frange de chaque coin. Ce sera votre frange ; regardez-la
et rappelez-vous tous les commandements du Seigneur et observez-les
Ainsi vous vous rappellerez de mettre en pratique tous Mes commandements
et d'être sacrés pour votre Dieu
. ». Ainsi,
le talit sert de base pour accrocher le tzitzit, et le tzitzit (selon
la Torah) sert à nous rappeler les commandements de Dieu.
Le talit est porté
lors de loffice du matin.
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TALMUD
Le Talmud désigne le corpus de discussions rabbiniques concernant
la loi, l'éthique, les coutumes et l'histoire juives. Le Talmud
est composé de deux parties : la Mishna (vers 200 de l'ère
courante), la première compilation écrite des lois orales
du judaïsme et la Guémara (vers 500 de l'ère courante),
une discussion de la Mishna et autres écrits afférents.
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Les termes Talmud et Guémara sont souvent utilisés de
façon interchangeable. La Guémara sert de base pour tous
les codes de loi rabbinique, et d'autres littératures rabbiniques
y font souvent référence.
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TÉFILINES
(PHYLACTÈRES)
Les téfilines sont deux petites boîtes noires avec des
lanières noiresrenfermant un parchemin. Les hommes juifs doivent
placer une boîte sur la tête et attacher l'autre sur le
bras pour loffice du matin en semaine.
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Les téfilines trouvent leur origine dans la Bible et ce commandement
sinsère dans le contexte de plusieurs lois décrivant
le rapport d'un juif avec Dieu. « Et vous aimerez le seigneur
votre Dieu avec tout votre coeur, avec toute votre âme et avec
toute votre force
Attachez-les en signe sur votre main et portez-les
en fronteau entre vos yeux ». (Deutéronome 6:5 - 8)
Le texte, qui est
inséré à l'intérieur des deux boîtes
des téfilines, a été écrit par un scribe
et comprend les quatre ensembles de vers bibliques dans lesquels on
retrouve les obligations relatives aux téfilines (Exode 13:1
- 10, 11-16 ; Deutéronome 6:4 - 9, 11:13 - 21).
Le mot « téfilines
» est généralement traduit comme « phylactères
». Porter les téfilines est le premier mitzvah (commandement)
auquel obéit un juif à partir de sa bar mitzvah.
Le port des téfilines
est facultatif pour les femmes.
TISHREI (TICHRI)
Tishrei est le premier mois de l'année civile et le septième
mois de l'année ecclésiastique du calendrier hébraïque.
C'est un mois d'automne de trente jours. Tishrei tombe habituellement
en septembre - octobre dans le calendrier grégorien.
VAAD HA'IR
« Vaad » est le terme hébreu pour « conseil
des rabbins », alors que « ha'ir » signifie «
de la ville ». Il est souvent traduit comme « Conseil de
la communauté juive ».
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VALENCE
Une valence est une draperie courte accrochée au-dessus du rideau
de larche sainte (voir Aron Kodesh) dune synagogue. Lorigine
du mot hébreu pour valence, « kapporet », vient de
la couverture de l'arche d'Alliance originale que les juifs ont emportée
dans le désert biblique.
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YAD
Étant donné quon n'est pas censé de toucher
le parchemin de la Torah avec la main, on suit le texte avec un pointeur,
appelé « yad ». Yad signifie « main »
en hébreu et le pointeur a habituellement la forme d'une main
avec l'index servant de pointeur.
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YAHRZEIT
La commémoration de la mort d'un juif par une personne en deuil
(l'enfant, le frère ou la soeur, le conjoint / la conjointe ou
le parent du défunt). La date du yahrzeit, qui est calculé
selon le calendrier hébraïque, est l'anniversaire du décès
et non pas de l'enterrement.
Les principales
coutumes incluent la récitation de la prière de lendeuillé
(kaddish) et l'allumage d'une bougie commémorative particulière
de yahrzeit qui brûle pendant vingt-quatre heures.
YOM
KIPPOUR
Yom Kippour (hébreu, jour de l'Expiation) est la fête juive
du jour du Grand Pardon. Il tombe le dixième jour du mois Tishrei
du calendrier hébraïque (Lévitique, 23:27 - 28).
La Bible appelle ce jour Yom Hakippourim (hébreu, jour des Expiations).
Cest un des Yom Noraim (hébreu, Jours Redoutables) et il
est marqué par un jeûne de vingt-cinq heures et des prières
intensives. Yom Kippour est considéré comme un des jours
les plus saints et les plus solennels de l'année.
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www.cjvma.org
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